Yann Castanier
Yann Castanier est né en 1986 à Sète et vit à Lyon (pour le moment). Il obtient un BTS photographie en 2007 qui, concrètement, ne sert pas à grand-chose pour obtenir un boulot. Pas découragé pour autant, il rejoint le collectif Chut ! Libres en 2008 et se lance dans une carrière émérite de photographe (pâtes, riz, petit boulot, piges, clic-clac, pâtes, riz, petits boulots, clic-clac).
Résolument tourné vers les autres, sa pratique est un mélange de reportage social et d’approches intimistes. Il photographie pendant deux ans les SDF au cœur des squats pour comprendre comment se recrée un espace privé lorsque l’on en est privé. Il part en Bosnie, puis au Rwanda où il s' ...
Yann Castanier est né en 1986 à Sète et vit à Lyon (pour le moment). Il obtient un BTS photographie en 2007 qui, concrètement, ne sert pas à grand-chose pour obtenir un boulot. Pas découragé pour autant, il rejoint le collectif Chut ! Libres en 2008 et se lance dans une carrière émérite de photographe (pâtes, riz, petit boulot, piges, clic-clac, pâtes, riz, petits boulots, clic-clac).
Résolument tourné vers les autres, sa pratique est un mélange de reportage social et d’approches intimistes. Il photographie pendant deux ans les SDF au cœur des squats pour comprendre comment se recrée un espace privé lorsque l’on en est privé. Il part en Bosnie, puis au Rwanda où il s'intéresse aux orphelins rescapés du génocide vivant dans les Umugudu. Le particulier menant parfois à l’universel, mais l’universel jamais au particulier, il s’emmêle un peu les pinceaux et ses sujets deviennent de plus en plus intimes. Il aborde la maladie d’Alzheïmer par l’intermédiaire de son grand-père ou la jeunesse par ses amis. Une étape parmi d’autres.
Social dans ses sujets, mais aussi dans son approche du medium photographique, Yann Castanier apprécie d’exposer dans des lieux de passage qui touchent un public différent de celui des musées et galeries. Ses travaux ont ainsi été vus à de nombreuses reprises à Paris, Montpellier, Sète, Grenoble, Aix-En-Provence...parfois en pleine rue. Face à la complexité et à la célérité du monde, il y a des jours où il ne sait plus trop pour quoi, ni pour qui il réalise des images (en dehors de quelques piges éparses), mais comme il aime bien ça, il continue.